Entreprises, art permet de défiscaliser et embellir vos espaces de travail

Investir dans l’achat des tableau permet de réduire vos impôts ! La défiscalisation grâce à l’art est un moyen de soutenir les artistes.

Votre entreprise est-elle prête à faire entrer l’art chez elle ?

Savez-vous qu’en réfléchissant bien, on peut comprendre qu’art et l’entreprise ne s’opposent pas ? Et que quand les 2 se retrouvent, les effets bénéfiques sont énormes. Et tout ça pour des coûts très mesurés, sans parler d’une réduction de 100% sur le résultat net (quasiment pas d’équivalent). Voyons alors comment la défiscalisation grâce à l’art peut faire le bonheur des artistes.

Les entreprises peuvent défiscaliser grâce à l’art

L’art et l’entreprise…voilà deux notions qui a priori s’opposent. D’un côté un ensemble de ressources avec des objectifs mercantiles, et de l’autre un processus artistique dégagé de toute obstination matérielle. Mais quand on réfléchit, on est loin du compte. L’art est une activité, ou le produit de cette activité, qui s’adresse aux émotions et à l’intelligence. Et l’entreprise ? C’est aussi une activité. Elle s’adresse à des clients, certes, mais plus précisément aux émotions qu’éprouvera le client quand il aura contractualisé : sécurité, confort, nouveauté, sympathie…bref le fameux SONCAS que la plupart des commerciaux performants connaissent. Est-on en train de dire qu’une entreprise produit de l’art ? Non bien sûr. Car l’art n’a pas de fonction pratique définie.

Quand l’entreprise s’est créée, elle a été souvent l’idée créative du fondateur. Une idée novatrice, surtout à l’ère du numérique où copier ne même à rien (comme l’art d’ailleurs). Est-ce que la démarche de cet entrepreneur est finalement si éloignée de celle d’un artiste ? Bien sûr, il a dû « atterrir » avant de se lancer, en créant son business plan, déposant ses statuts, etc… Mais cette démarche initiale, libre de toute contrainte, est clairement un processus artistique.

Quand l’art rencontre l’entreprise, par exemple grâce à une galerie d’art en ligne, cette dernière affiche des valeurs très fortes. Les messages véhiculés sont puissants, et pas seulement :

« Je suis une entreprise qui veut se montrer différente et haut de gamme parce son dirigeant est un intellectuel qui aime l’art ». 

Non, elle montre aussi qu’elle contribue à des actions qui n’ont pas forcément une rentabilité immédiate. Elle récompense les belles actions, créatives, qui génèrent de l’émotion. Et donc qu’elle fera de même avec un client. Elle souhaitera satisfaire ce client : l’entreprise travaillera, même sans gain immédiat, pour que le client soit content.

Pour montrer cela, il suffit parfois d’un seul tableau accroché au standard. Le client ne pourra pas le manquer, et comprendra intuitivement la démarche de l’entreprise : comme elle a su récompenser l’artiste en achetant son tableau, cette entreprise travaillera pour me satisfaire. Mais songez aussi à toutes les autres personnes qui verront le tableau : les salariés.

Tous les jours, les salariés pourront admirer l’œuvre d’art. Cette œuvre n’est pas dans la résidence privée du dirigeant, non : l’entreprise souhaite la partager, que tout le monde en tire un bien-être. Et comme toutes les RH le savent bien, les salariés sont particulièrement touchés par l’aménagement de leur bien-être au travail. Petit conseil : si vous êtes dirigeant, demandez aux salariés de participer au choix de l’œuvre, parmi votre sélection. Ainsi, vous les impliquez, ce qui est toujours mieux et évite à coup sûr que l’œuvre soit critiquée « par le bon vieux principe français de critiquer ce qui est nouveau »…

Acheter et défiscaliser grâce à l’achat de l’œuvre d’art

Un autre lieu d’exception pour exposer des œuvres d’art est la salle de réunions. C’est un espace particulier qui fait le lien avec l’extérieur : souvent, on reçoit des clients dans la salle de réunion. C’est un lieu où beaucoup d’enjeux se jouent, des contrats, des négociations. Imaginer alors la puissance que dégagent des œuvres d’art qui y seraient exposées. Juste 3 secondes : faites la différence mentalement entre une salle sévère et une autre, aménagées avec des œuvres qui vous interpellent. Imaginez aussi l’image que votre entreprise dégage auprès du client ou du prospect qui vous rend visite.

Le temps évolue, on ne porte plus de cravate, et les directeurs qui veulent rester modernes ont des bureaux ouverts, sont souvent habillés casual. Les espaces détentes sont de partout, les salariés s’entourent de gadgets de geek plus ou moins inspirants. Nous tendons à devenir artistes, car c’est la créativité qui est récompensée sur le marché du travail. Sortir du cadre, c’est prendre de l’avance. Proposer des idées disruptives n’est plus simplement accepté, mais encouragé. Car faire comme les autres, c’est automatiquement se battre sur les marges. Et ça, en France, on ne le veut plus, car nous n’en avons plus les moyens. L’idée est glorifiée, presque plus que la réussite. Tenir ses objectifs à court terme c’est bien, mais proposer des idées pour réussir dans 3 ans, c’est encore mieux. Sans toujours s’en être rendue compte, les entreprises se sont reconverties en Creative Fab. Le salarié du futur est un artiste.

Comment défiscaliser suite à l’achat de l’œuvre d’art ?

Ce n’est donc pas une opposition entre l’entreprise et l’art, mais bien une convergence. Toutes les planètes sont alignées pour le faire maintenant. Et fiscalement, c’est le bonheur : si l’entreprise investit dans une œuvre originale d’artiste, vous pouvez la déduire de votre résultat imposable par fraction de valeur égale. Et ce, dès la première année d’achat. Et aussi pendant les quatre suivantes ! Tout artiste est capable de vous produire le justificatif officiel, car il sait que c’est un argument de vente. Attention toutefois, chaque fraction déduite ne doit pas dépasser la limite de 5 ‰  du chiffre d’affaires. Donc, si par exemple vous faites 200k€ de CA, vous pouvez déduire 1000 euros par an, donc 5000 euros sur les 5 ans. L’état vous encourage vraiment, par la défiscalisation, à faire vivre l’art. Et considérez cela comme de l’investissement, car rien n’empêche de revendre, si besoin, votre œuvre. Pas forcément avec une plus-value, certes, mais éventuellement. Et n’oubliez pas qu’une œuvre achetée au juste prix n’a pas de raison d’être sous-cotée plus tard.

Prenez de l’avance, investissez dans l’art. Et c’est très simple : beaucoup d’artistes ont des sites Web pour présenter leurs œuvres grâce aux galeries d’art en ligne. Ils seront ravis d’échanger avec vous, et peut-être même de créer une œuvre sur mesure pour votre entreprise, pourquoi pas ? Appelez-les ! Et soyons réalistes : les artistes sont toujours ravis d’entendre des compliments sur leur travail. Mais la suprême récompense, la preuve ultime, c’est l’achat. Il sait ainsi qu’il a touché les émotions d’une personne, et il consacre sa vie à cela. Avec cet argent, il pourra aussi payer son loyer et ses fournitures, bien sûr.

En achetant une œuvre d’art, vous ferez le bonheur d’un artiste qui verra sa création récompensée, vous ferez le bonheur de vos salariés, de vos clients, et de vous-même.